Françoise DOUILLET

Psycho-somatothérapeute

Psycho-somatanalyste

Formation à l’EEPSSA

Infirmière DE, infirmière-anesthésiste

Adresse : 21 Allée des Mitaillères, 38240 Meylan

Tél : 0476411989 / 0683438802

Mail : f.douillet@free.fr

 

Thème de la formation proposée au sein de l’EEPSSA

Je propose une réflexion ensemble sur ce qui se passe au sein de la relation thérapeutique elle-même, sur le positionnement du thérapeute en situation intersubjective, sur  ce que sont l’intersubjectivité, l’empathie, la position altéro-centrée du thérapeute qui lui permet de s’utiliser lui-même au sein de la relation thérapeutique, dans ses perceptions, ressentis, qui vont ainsi guider ses interventions. Cela suppose de faire appel à une conscience intérieure, corporelle, en ouvrant tous les canaux de communication, pour pouvoir mieux appréhender ce qui peut se passer.

Je m’appuie pour cela sur les notions, chères à la gestalt-thérapie, de champ organisme-environnement, d’awareness, de continuum de l’expérience, concepts extrêmement éclairants pour appréhender la relation thérapeutique intersubjective, aussi bien en thérapie de courte, moyenne ou longue durée.

Deux approches en psychothérapie

En psychothérapie, deux types d’approches, deux conceptions coexistent :

      -l’une, objective, vise le changement du patient par un acte du thérapeute. Elle est centrée sur le patient, sa personne, sa pathologie. C’est l’approche psychodynamique, la plus classiquement enseignée. Par l’écoute et l’observation du patient, le thérapeute émet des hypothèses diagnostiques, et choisit son plan d’intervention.

      -l’autre est l’approche intersubjective. Le thérapeute se situe selon un angle de vue différent, c’est l’ensemble « patient-thérapeute-en-interaction » qui est au centre. C’est l’interrelation entre les deux qui va être envisagée, c’est cette interaction qui est à comprendre, et c’est ce qui se passe au sein de cette interrelation qui va permettre le changement du patient. Le thérapeute doit y être impliqué totalement et n’agit non pas sur une personne, mais par reconnaissance de l’interaction. Il n’agit pas avec des instruments, outils thérapeutiques, mais est lui-même l’instrument de son action.

Dans l’histoire de la psychothérapie, les tendances sont allées plutôt vers le pôle objectif, ou plutôt vers le pôle intersubjectif, avec même des oppositions entre écoles. En psychothérapie intégrative, ces deux positions se doivent d’être toutes deux reconnues, étudiées et utilisées ensemble et en même temps. Ces deux positions du thérapeute sont liées intimement, intégrées en la personne du thérapeute, et cette intégration n’est pas simple, car ces deux positions nécessitent des apprentissages de type différent.

L’approche intersubjective

C’est plus particulièrement cette approche que je propose d’étudier pendant les journées de formation que j’anime.

Le lieu d’étude du thérapeute travaillant en position intersubjective, c’est son vécu intérieur. Il s’utilise lui-même comme lieu d’observation, d’écoute, d’impressions, de réaction, d’imaginaire. Donc, le thérapeute ne connait l’autre, pas tant en l’observant de l’extérieur, qu’en examinant son propre vécu intérieur, comme reflet et témoignage de l’ensemble interactionnel qu’ils forment.

Cela suppose pour le thérapeute d’être dans une position altéro-centrée. C’est un phénomène à deux personnes, créé de concert, et l’intrapsychique est devenu subordonné à l’intersubjectif. La réussite de la relation intersubjective est un mobile majeur pour faire progresser une psychothérapie.

C’est ce que la formation se propose d’explorer à travers des textes comme support et des exercices expérientiels.

 

Ma pratique professionnelle

Installée depuis 2001, je propose une approche intégrative somato-thérapeutique et somato- analytique en thérapie de courte, moyenne et surtout longue durée, basée sur la relation thérapeutique, étant instrument de cette relation.

Ma pratique permet d’explorer les trois lieux de vie :

 

 

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